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Venir à bout du syndrome de la page blanche

Rachel Fleury

Rachel Fleury

page blanche

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Ah! Une belle page blanche toute neuve, vierge de tout scénario, ouverte sur le monde!

Tout reste encore à dire, à écrire!

Quelle merveille d’avoir pour soi un tel espace pour laisser aller sa créativité et coucher sur le papier ses sentiments les plus profonds, ceux qui…

#STOP

C’est bien d’être optimiste, mais même Molière a eu le torrieux de syndrome de la page blanche! Et puis, vous savez quoi? C’est tant mieux! Parce que bien que très pénible, ce trop-bien-connu syndrome nous pousse à faire un truc qu’on ne fait clairement pas assez: laisser aller.

Pourquoi ça m’arrive?

Déjà, je le répète, ça arrive à tout le monde et ce n’est pas une maladie incurable, mais c’est vrai que pour régler un problème, c’est pratique de savoir d’où il vient pour le résoudre ou mieux le prévenir.

Voici donc quelques raisons qui peuvent déclencher le syndrome de la page blanche:

Être stressé

Ah! Encore lui! Le stress est vraiment partout! Et il a le dos large! Sauf que, blague à part, si on se sent pressé par une échéance ou si ce que nous devons écrire revêt un enjeu particulier, il est normal que le stress nous coupe complètement l’inspiration. Écrire demande du temps et de la réflexion, ce n’est pas quelque chose qu’on peut faire seulement par réflexe ou instinct (comme fuir quand on se sent piégé!).

Un sujet d’écriture trop vaste

On nous présente la « carte blanche » comme une panacée, mais ce n’est pas toujours le cas! Trop de choix, c’est comme pas assez.

Le perfectionnisme

On connaît tous quelqu’un (peut-être êtes-vous vous-même ce quelqu’un!) qui veut tellement toujours que tout soit parfait que finalement, il ne fait rien. Puisque rien n’est jamais parfait, vaut mieux viser un résultat qui soit, comme le disent les anglos, « good enough » (suffisamment bon). Et, croyez-en mon expérience, bien souvent, attentes moins grandes = attentes dépassées plus facilement!

Le manque d’idées

Parfois, bien sûr, on n’a tout simplement pas d’idées. Le sujet sur lequel on doit écrire ne nous intéresse pas, on n’y connaît rien ou on ne sait pas par quel bout l’attaquer.

Et d’autres encore…

Pression des pairs, manque de temps, peur de faire des fautes, syndrome de l’imposteur… Les raisons qui nous vident de toute inspiration devant une page blanche ne manquent malheureusement pas!

Comment on s’en sort alors?!

Et des solutions, il y en a?
Bien sûr! En voici quelques-unes:

Se créer une routine d’écriture

Ça peut paraître étrange, mais les grands auteurs et écrivains respectent (presque) tous une stricte routine d’écriture. Ce n’est pas la même pour tous – certains se lèvent à 4h du matin pour écrire en début de journée, d’autres écrivent la nuit, certains n’écrivent qu’après avoir posé certaines actions – mais la finalité est la même: la routine d’écriture encadre l’activité, indique à notre cerveau qu’il doit se mettre en mode « rédaction » et ouvre les valves de la créativité.

Trouvez le bon moment de la journée pour écrire, créez une ambiance propice à la concentration et surtout, soyez constant: pour fonctionner, une routine se doit d’être… routinière!

Faire des activités créatives

Allez voir ailleurs ce que les artistes font: leurs idées nourriront les vôtres! Allez au musée, au cinéma, voir un spectacle (bon tout ça, c’est quand les restrictions sanitaires nous le permettent #mercicovid), lisez un livre, etc. Vous pouvez aussi vous adonner vous-même à une activité créative: dansez, faites de la broderie, de la peinture, refaites votre déco, jouez d’un instrument de musique, peu importe. Ce qu’il faut, c’est aller chercher de l’inspiration ailleurs.

L’exercice du post-it/du peintre (brainstorm visuel)

Un super truc pour les plus visuels d’entre nous: lancer tout ce qui nous passe par la tête sur papier. TOUT. Certains préfèrent tout écrire sur un tableau, une feuille géante, y ajouter de la couleur, des dessins, etc. Certains sont d’avis que c’est génial d’écrire chaque idée différente sur un post-it, puis de regrouper les post-it à la fin de l’exercice en fonction des thèmes qui se dégagent.

Quand on dit de tout écrire, c’est vraiment du type: « Ok, les changements climatiques, ça m’inspire quoi: gris, nuages, odeurs, chaleur, froid polaire, faim, peur, pollution, Donald Trump…». Les idées surgissent d’elles-mêmes et sont un bon départ pour au moins se lancer!

Aller prendre l’air/bouger

Activer son corps permet bien souvent de faire bouger aussi ses pensées et donc… ses idées! Faire du sport, prendre une marche ou même juste aller respirer un bon coup dehors pendant quelques minutes suffit souvent pour adopter un nouveau point de vue et stimuler la créativité.

Écrire sur un autre sujet

Vous bloquez par manque d’inspiration sur le sujet que vous devez aborder? Écrivez sur tout autre chose! Ouvrez un nouveau fichier ou prenez un carnet, une feuille, peu importe, et racontez vos rêves, ce que vous avez mangé la veille, décrivez les tenues des gens autour de vous, pourvu que vous mettiez en branle la machine à écrire; une fois partie, elle est plus difficile à arrêter!

Écrire au calme

Les enfants qui crient, la télé qui joue, les notifications mobiles qui sonnent aux 2 minutes; rien de tout cela ne contribue à un environnement propice à l’écriture! Trouvez un endroit calme, silencieux (ou avec un bruit blanc), couper la sonnerie et les notifications de votre téléphone et aviser les gens autour (collègues ou famille) que vous ne voulez pas être dérangé.

Ne pas respecter l’ordre du récit

Qui a dit que vous deviez commencer l’écriture d’un texte par le début et aligner les mots jusqu’au point final? Personne! Vous pouvez tout à fait rédiger une phrase ou un paragraphe par ci, par là, et rassembler tout ça de manière intelligible à la fin. Vous avez une idée de conclusion avant même d’avoir écrit l’introduction? Allez-y, commencez par la fin!

Avez-vous d’autres trucs infaillibles pour venir à bout du syndrome de la page blanche?
Si vous en avez, on aimerait les connaître! 😉

 

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Rachel Fleury

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