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La révolution TikTok et le snacking content

Alexandra Hamel

Alexandra Hamel

La révolution TikTok

La révolution TikTok et le snacking content

La révolution TikTok

Ce n’est un secret pour personne, l’arrivée de la plateforme TikTok est venue révolutionner notre façon de consommer de l’information et du divertissement avec son débit ultra rapide. J’insiste sur le mot divertissement ,car un contenu éducatif ou informatif doit aujourd’hui être rythmé et court pour garder l’attention. À moins que vous ne soyez passé maître dans l’art du storytelling…. La vérité c’est qu’on ne fait pas de court circuit à toutes nos publications, et que créer des histoires toutes les fois, ça prend beaucoup de temps!

De nos jours, les marques doivent redoubler d’efforts pour rester top of mind auprès de leur auditoire et afin de maintenir la cadence qui favorise leur trouvabilité/découvrabilité et l’engagement de leur communauté. Elles doivent créer du contenu SOUVENT. Les algorithmes qui gèrent les différentes plateformes de médias sociaux ont tendance à encourager les comptes les plus actifs et c’est normal. 

Trop à faire

(SOURCE: GIPHY)

 

Le snaking content 

Le snack content (ou snacking content) tire son nom de l’anglais que l’on peut traduire par un contenu collation. Ce type de contenu utilisé sur les réseaux sociaux est court, droit au but, et accessible. Il est en général attrayant (belles photos ou beau graphisme) et est utilisé pour soutenir une campagne plus globale. 

Pas doué pour les articles longs? Pas le temps non plus? Pas de problème. À moins d’un billet de type cris du cœur ou d’avoir un sapré bonne histoire à raconter, les chances sont que votre auditoire tombe de toute façon dans le TLDR (too long, didn’t read(t… trop long, je n’ai pas lu). 

La capacité ou temps de concentration des internautes. 15s en 2000 et 8s en 2015.

On préférera donc le contenu snacking qui est facile à créer et peut être publié régulièrement (en renforçant les efforts qu’une marque doit déployer pour maintenir la cadence).

Comme son analogie l’indique, le snacking content se consomme aussi rapidement qu’un sac de chips, mais son contenu n’est pas aussi nutritif et poussé qu’un contenu au ton plus réfléchi, informatif et/ou éducatif dont le format sera plus long. Son but est davantage de divertir et d’inciter au partage et de faire passer un ou deux points simples de façon directe. 

 

On aime recycler.

Il faut savoir optimiser en rentabilités vos efforts pour créer du contenu pertinent. Vous avez passé beaucoup de temps à écrire un billet de blogue (comme celui-ci par exemple). 

Alors, n’hésitez pas à le décliner en plusieurs petits contenus punch, une phrase ou un concept  à la fois. Cette stratégie peut s’avérer efficace pour les cibles B2B qui sont aussi saturées d’informations et n’ont pas nécessairement le temps pour plus d’infos à un moment X. Votre contenu snack devient alors votre porte d’entrée pour les mener vers le contenu plus long (article, webinaire, etc.) dans une logique de content dripping.

Les déclinaisons de contenu

 

1 à 3 heures. 

Si vous vous êtes prêté au jeu de TikTok ou aux REEL sur Instagram, vous savez à quel point la création de contenu vidéo est énergivore. Le temps de préparation, l’accessoirisation, la prise de vue (qui peut impliquer deux personnes), le montage, l’intégration du texte dans la vidéo, la sonorisation et la musique (encore plus long pour les comptes commerciaux qui doivent se soumettre aux droits d’auteur nous empêchant de surfer sur une tendance sonore), obtenir les approbations et suivis des clients, puis finalement la diffusion du contenu. 

Décliner nos bonnes initiatives en réduisant nos contenus en snacking content nous aide aussi à garder une moyenne raisonnable pour le temps investi dans chaque effort de création de contenu.

 

 

«Si j’avais eu plus de temps, j’aurais écrit une lettre plus courte. » — Marcus Tullius Cicero, philosophe et homme d’État.

Au final, le contenu snacking c’est vraiment comme un sac de chips, une fois qu’on tombe dedans, difficile de s’arrêter et on finit par avoir consommé un quantité d’information beaucoup plus grande que ce que l’on se croyait prédisposé à la base. 

Alexandra Hamel

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